La réforme du système éducatif : Le transfert du préscolaire et du post-primaire & le système l.M.D

mardi 21 octobre 2014
par Olivier Kima
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Bonjour camarades, la CCVC a lance une série de conférences sur l’éducation ; aujourd’hui je vous invite à partager la première tenu a l’université de Ouagadougou le samedi 11 octobre.

Introduction

Il est un truisme de dire que l’école burkinabé est en crise. Fruit de l’héritage coloniale, elle n’a jamais été adaptée aux réalités socioculturelles par les différents régimes qui se sont succédés afin de lui permettre d’être une école véritablement démocratique, au service des populations et capable de poser les bases d’un développement réel et durable de notre pays.

Bien au contraire ; sous la houlette des puissances internationales et particulièrement financières, les pouvoirs successifs ont mis en œuvre diverses reformes dont l’impact concret sur le développement et surtout l’efficacité de notre système éducatif reste à démontrer. Le pouvoir de la 4è République, champion dans l’application des recettes des institutions financières internationales qui orientent les politiques socio-économiques de nos pays, s’est engagé dans cette perspective depuis l’entrée dans nos pays dans le cycle infernal des Programmes d’Ajustement Structurel (PAS) aux débuts des années 90. Il a souvent plaqué les recommandations d’institutions impérialistes comme la Banque mondiale et le FMI sans grand souci de leurs conséquences sur un système déjà très fragile.

Dans ce sens, le lundi 30 juillet 2007, l’Assemblée Nationale a adopté par 95 voix pour, 0 contre et 10 abstentions, la Loi N° 013-2007 / AN Portant Loi d’orientation de l’Education comportant 66 articles. Cette loi fixe donc le cadre juridique de la réforme que le Gouvernement de la IVème République est en train de mettre en œuvre. Dans le cadre de cette réforme, le gouvernement de la IVème république agite depuis des années des slogans démagogiques sur la gratuité et l’obligation scolaire jusqu’à l’âge de 16 ans. Sept ans après l’adoption de la loi d’orientation, tout le monde constate que la scolarité n’est obligatoire ni gratuite jusqu’à 16 ans. C’est dans un tel contexte qu’intervient le transfert du préscolaire et du post-primaire au MENA qui est sensé introduire un continuum entre les niveaux préscolaire, primaire et le premier cycle du secondaire dit post-primaire. Ce volet de la réforme lancé sous les injonctions et l’engagement massif tant au plan technique que financier de la Banque Mondiale, est censé atteindre les objectifs de la scolarisation universelle que le programme de l’Education Pour Tous (EPT), adopté en grande pompe à Dakar en 2000, a été incapable d’atteindre.

Le présent exposé visera à :

• Situer les origines de cette réforme ;

• Présenter ses principaux éléments de contenu ;

• Faire une analyse des conséquences.

• Ebaucher des perspectives.


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Condition d’obtention d’un passeport burkinabé

Le passeport ordinaire est délivré par la Direction Générale de la Police Nationale à travers la Division de la Migration sise à Gounghin. Pour l’obtention d’un passeport, il faut constituer un dossier composé des pièces ci-dessous à déposer à la Division de la Migration tous les matins du lundi au vendredi.

Composition du dossier d’une demande de passeport Pour les majeurs

1. Une copie légalisée de l’acte de naissance

2. Une copie légalisée du certificat de nationalité Burkinabé

3. Une copie légalisée de la CNIB

4. Un casier judiciaire en cours de validité

5. Un timbre de 200FCFA

6. Trois(03) photos d’identité (format passeport)

7. Un document justifiant votre profession

8. La somme de cinquante mille (50.000F) CFA pour les frais d’établissement Pour les femmes mariées qui désirent porter le nom de leurs conjoints sur le passeport, il faut joindre une copie légalisée de l’acte de mariage aux pièces citées ci-dessus.

Pour les mineurs

1. L’acte de naissance de l’enfant

2. Le certificat de nationalité de l’enfant

3. Une autorisation parentale

4. Document d’identité des deux parents (si le mineur réside au Burkina Faso) ; dans le cas contraire, il faut un titre de séjour des deux parents. Dans ce cas, l’autorisation parentale n’est plus nécessaire.

5. Un timbre fiscal de 200 f plus la somme de 50000f

6. Trois(03) photos (format passeport)

Pour les militaires et paramilitaires, il faut joindre un certificat de présence au corps précisant l’établissement d’un passeport.

NB : La durée d’établissement est de soixante-douze heures (72h) ouvrables si le dossier est régulier.

- Mais en cas d’insuffisance de stocks le délai peut varier en fonction de l’urgence.

- Eviter de passer par des intermédiaires.