LE PDDEB

mardi 29 mars 2011
par Olivier Kima
popularité : 80%

Cette option se justifie par les faits suivants :

L’imputabilité des pays bénéficiaires dans l’atteinte des objectifs ; La participation effective des populations bénéficiaires dans la mise en œuvre des actions de développement (planification – exécution – suivi/évaluation) ; Le renforcement progressif des compétences locales en vue d’un réel transfert de compétences ; Le développement du leadership à tous les niveaux. Le PDDEB a été élaboré sur la base de l’approche participative dont le processus a été long. Le MEBA a bénéficié de l’intervention de plusieurs consultants et experts tant au niveau local qu’au niveau international.

Le cadrage macro-économique a fait l’objet d’une analyse exhaustive et pertinente conduisant à faire des arbitrages entre les objectifs et les moyens de mise en œuvre. Ce qui a permis de disposer d’un plan crédible et réaliste fondé sur des choix stratégiques tels que

 : L’augmentation les ressources publiques allouées à l’éducation de base pour atteindre 20% en 2010 afin de concrétiser la priorité accordée à ce sous- secteur. La recherche d’une meilleure pertinence dans les orientations et les modalités d’intervention de l’aide extérieure, ainsi que sa coordination par le ministère. L’amélioration de la prise de décision par la mise en place d’un dispositif opérationnel d’information, d’évaluation et par le développement de la recherche en éducation surtout la recherche-action. La poursuite de l’effort d’amélioration de la qualité et de l’efficacité du système éducatif de base, la réduction des redoublements, l’augmentation du temps d’apprentissage, la dotation d’un manuel de lecture par élève et d’un livret d’alphabétisation par apprenant, la révision des programmes, l’amélioration du dispositif de formation des animateurs et superviseurs etc. La poursuivre de la rentabilisation des infrastructures existantes : extension des classes à double flux (CDF), et surtout des classes multigrades (CMG) à pratiquement toutes les écoles à trois classes, utilisation des infrastructures scolaires pour la mise en œuvre des campagnes d’alphabétisation adaptées. L’amélioration de la gestion des personnels enseignants : gestion des carrières, conditions d’exercice du métier, redéfinition des différentes fonctions de gestion au niveau du ministère dans le cadre de la décentralisation. La poursuite de l’effort de réduction des coûts des constructions et équipements scolaires avec une participation plus importante des communautés. La mise en place de vraies possibilités d’auto-éducation avec l’introduction de changements significatifs au niveau des écoles : introduction des langues nationales, élaboration d’un programme noyau commun, diversification des formules d’éducation (écoles franco-arabes, écoles satellites, centres d’éducation de base non formelle (CEBNF), centres permanents d’alphabétisation et de formation (CPAF), centres d’alphabétisation des petits). Le renforcement la prise en charge de l’éducation de base par les collectivités locales. Les mesures de décentralisation et de déconcentration se poursuivront avec de nouvelles responsabilités aux directions régionales. Le Ministère de l’Enseignement de Base et de l’Alphabétisation (MEBA) assure un rôle de concepteur, de régulateur, de catalyseur, des initiatives locales, de garant de la qualité, d’élaboration et de diffusion des grandes orientations, des principes d’action et des stratégies à privilégier en matière de développement de l’enseignement de base.


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Annonces

Condition d’obtention d’un passeport burkinabé

Le passeport ordinaire est délivré par la Direction Générale de la Police Nationale à travers la Division de la Migration sise à Gounghin. Pour l’obtention d’un passeport, il faut constituer un dossier composé des pièces ci-dessous à déposer à la Division de la Migration tous les matins du lundi au vendredi.

Composition du dossier d’une demande de passeport Pour les majeurs

1. Une copie légalisée de l’acte de naissance

2. Une copie légalisée du certificat de nationalité Burkinabé

3. Une copie légalisée de la CNIB

4. Un casier judiciaire en cours de validité

5. Un timbre de 200FCFA

6. Trois(03) photos d’identité (format passeport)

7. Un document justifiant votre profession

8. La somme de cinquante mille (50.000F) CFA pour les frais d’établissement Pour les femmes mariées qui désirent porter le nom de leurs conjoints sur le passeport, il faut joindre une copie légalisée de l’acte de mariage aux pièces citées ci-dessus.

Pour les mineurs

1. L’acte de naissance de l’enfant

2. Le certificat de nationalité de l’enfant

3. Une autorisation parentale

4. Document d’identité des deux parents (si le mineur réside au Burkina Faso) ; dans le cas contraire, il faut un titre de séjour des deux parents. Dans ce cas, l’autorisation parentale n’est plus nécessaire.

5. Un timbre fiscal de 200 f plus la somme de 50000f

6. Trois(03) photos (format passeport)

Pour les militaires et paramilitaires, il faut joindre un certificat de présence au corps précisant l’établissement d’un passeport.

NB : La durée d’établissement est de soixante-douze heures (72h) ouvrables si le dossier est régulier.

- Mais en cas d’insuffisance de stocks le délai peut varier en fonction de l’urgence.

- Eviter de passer par des intermédiaires.